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La page des inventeurs de l'Optique Fluide ®


Lexique
Ce lexique non exhaustif est un extrait du lexique de l'Optique Fluide établi par les inventeurs.
Il est composé d'une compilation d'informations qui ont pour origine des références diverses.

Colinéaire

Colinéariser

Concaustiquer

Concaustiqueur

Concentreur-colinéariseur ou "concol"

Concept

Courbe fluide

Courbes iso-éclairement

Courbes iso-rayons

Efficacité intrinsèque d'un réflecteur-¡ (lm/mm² lm/cm²)

Efficacité intrinsèque d'un réflecteur-¡ (upsilon)(lm/sr)

Forme fluide

Homogénéité linéaire rectiligne d'un flux

Optique Fluide

Optique fluide dynamique - mouillée ou humide

Optique fluide statique - ou sèche

Positionnement de la ou des sources

Positionnement de la ou des zones émissives

Profil de section de faisceau de lumière

Réflecteur

Réflecteur négatif, divergent, quasi-divergent ou pseudo-divergent

Réflecteur positif, convergent, quasi-convergent ou pseudo-convergent

Rendement absolu théorique - Rat

Source

Surface fluide

Zone chaude

Zone émissive nominale, hors tolérance et globale

Zone émissive unitaire, pluriunitaire et totale

Colinéaire

(Ref PLC) Se dit de points situés sur une même ligne droite.

(Ref Petit ROBERT) Situé sur une même droite. Points, vecteurs colinéaires.

(Ref GDE p2366) Deux vecteurs et d'un K-espace vectoriel, tels qu'il existe un scalaire k non nul vérifiant .

 

Colinéariser

(Ref JC) Rendre colinéaire. Par extension : Rendre plus colinéaire.

 

Concaustiquer

(ref JC) Art de rendre des caustiques très voisines ou infiniment voisines sans forcément les rendre confondues. Art de faire passer des caustiques par une même zone à caustiques.

 

Concaustiqueur

(ref JC) Composant optique destiné à rendre des caustiques très voisines ou infiniment voisines sans forcément les rendre confondues.

 

Concentreur-Colinéariseur ou "concol"

Etymologie : le mot CONCOL a été inventé par l'équipe de l'Optique Fluide, et faute de mieux (les propositions sont toujours ouvertes) ce mot a été conservé.


Le mot CONCOL provient de CON pour CONcentration et de COL pour COLinéarisation.

Définition : Le CONcentreur-COLinéariseur ou CONCOL a pour fonction de recueillir tous les types de faisceau provenant de une ou plusieurs sources (leds et extrémités de fibres optiques comprises), de concentrer cette lumière et de la rendre plus colinéaire.Le concentreur-colinéariseur a la double fonction de concentrer et de colinéariser un faisceau de lumière. Le faisceau émergent doit être plus fermé que le faisceau incident IME < IMI et quand cela est possible, de tenter simultanément de réduire le diamètre du flux émis par le CONCOL DE < DI.

La mise en géométrie de ce problème est très délicate, et nous n'avons, jusqu'à ce jour, jamais réussi à résoudre cette situation en utilisant les familles de dioptres communément utilisées en optique traditionnelle. (Cela ne signifie pas forcément que ce problème soit impossible, mais signifie seulement que nous n'avons pas su le résoudre).

(ref EX6JOCO) Le concentreur-colinériseur a pour fonction de recueillir la lumière provenant de la source après réflexion sur le réflecteur, de concentrer cette lumière et de la rendre plus colinéaire pour la présenter dans les meilleurs conditions devant la tête de fibres optiques.


(ref EX6JOCO- def plus rescente) Le concentreur-colinéariseur a la double fonction de concentrer et de colinéariser un flux de lumière. Le faisceau émergent est plus fermé que le faisceau incident IME < IMI.

On trouve avant le concentreur-colinéariseur tous les types de forme de flux, à savoir convergent, quasi-convergent, pseudo-convergent (convergent à caustique), divergent, quasi-divergent, pseudo-divergent (divergent à caustique), et un mélange de ces différents types de flux.


Flux incident de concol : le faisceau incident est pseudo-convergent, pseudo-divergent, défini par une incidence maximale IMI et par un diamètre de faisceau incident DI.

Le flux incident peut présenter un sous-flux plus concentré ou au contraire moins concentré.


Flux émergent de concol : le faisceau émergent doit être au plus quasi-convergent ou quasi-divergent, défini par une émergence maximale IME et par un diamètre de faisceau émergent DE et tel que IME < IMI et DE < DI .

Le flux émergent doit ou ne doit pas présenter un sous-flux plus concentré ou au contraire moins concentré.

 

Concept

(ref GDE - p 2477) Idée générale et abstraite que se fait l'esprit humain d'un objet de pensée concret ou abstrait, et qui lui permet de rattacher à ce même objet les diverses perceptions qu'il en a, et d'en organiser les connaissances.

 

Courbe fluide

(ref AV) On appellera courbes fluides, toutes courbes utilisant en tout ou partie, les courbes relevant du concept de l'Optique Fluide.

 

Courbes iso-éclairement

(ref EX6JNCO) Ce sont les courbes d'éclairement égal - ce sont aussi les courbes d'éclairement de même niveau.

 

Courbes iso-rayons

(ref JC et AV) Ces courbes définissent les zones de la cible frappées par un même nombre de rayons simulés.

 

Efficacité intrinsèque d'un réflecteur pour une cible donnée - ¡ "upsilon" (lm/mm² ou lm/cm²)

(ref. EX6JNCO) L'efficacité intrinsèque calculée d'un réflecteur ¡ pour une cible donnée est égale au rapport du flux utile calculé Fuc (exprimé en lumen) arrivant sur la cible sur la surface du réflecteur exprimé en mm² ou en cm². L'usage utilise souvent le cm².


Nota : à cette efficacité peut être adjoint l'un des indices t (théorique), m (mesuré), c (calculé), ou f (donnée fabriquant)

 

Efficacité intrinsèque d'un réflecteur pour une cible donnée - ¡ "upsilon" (lm/sr)

(ref. EX6JNCO) L'efficacité intrinsèque calculée d'un réflecteur ¡ pour une cible donnée est égale au rapport du flux utile calculée Fuc (exprimé en lumen) arrivant sur la cible sur l'angle solide W sous-tendu par le réflecteur vu du centre de la zone émissive exprimé en stéradian.

Nota : à cette efficacité peut être adjoint l'un des indices t (théorique), m (mesuré), c (calculé), ou f (donnée fabriquant)

 

Forme fluide

(ref AV) Les formes fluides sont des courbes fluides en 2D ou des surfaces fluides en 3D.

 

Homogénéité linéaire rectiligne d'un flux - Hlr

(ref : EX7JFCO) Rapport de la plus petite densité donnée par l'un quelconque des sous-capteurs d'un capteur de dénombrement sur la plus grande densité donnée par un autre quelconque des sous-capteurs de ce même capteur de dénombrement.

 

C'est aussi le rapport du nombre minimum de rayons traversant l'un quelconque des sous-capteurs sur le nombre maximal des rayons traversant un autre quelconque des sous-capteurs.
Cette Homogénéité est parfaite pour Hlr(tous les capteurs) = 1.

On peut aussi s'intéresser à certains capteurs privilégiés.

Ex : Hlr(capt n°2, capt n°9)

 

OPTIQUE FLUIDE

On appelle "optique fluide" ( sans majuscules) toute optique déduite du concept de l'Optique Fluide.

L'Optique Fluide (avec majuscules) est un concept.

Le concept de l'Optique Fluide est un développement de l'Optique traditionnelle qui est déduit des propriétés optiques présentées par un liquide transparent en mouvement et traversé par un rayonnement lumineux intense.

Le concept de l'Optique Fluide se caractérise dans les faits mathématiques et physiques par l'utilisation de courbes et d'équations optiques spécifiques.
Les propriétés utilisées par le concept de l'Optique Fluide ne nécessitent pas de respecter les conditions de Gauss.

 

Optique fluide dynamique ( ou mouillée, ou humide)

Une optique fluide dynamique est une optique constituée d'un récipient totalement transparent ou non, contenant un fluide en mouvement en état liquide et traversé par un rayonnement lumineux.

La forme du récipient peut posséder une fonction optique.

Le fluide en mouvement possède une fonction optique.


La forme de l'optique correspond à un dioptre-récipient qui est calculé à partir de l'indice optique du milieu ambiant dans lequel est baigné l'optique, c'est-à-dire en général de l'air d'indice na = 1, et de l'indice optique du milieu fluide nb (nb > na = 1).

On créé ainsi une nouvelle catégorie de composants optiques aux propriétés optiques très spécifiques caractérisées en particulier par leur aptitude à rendre plus colinéaire des sources émissives étendues (multiples ou non) tout en filtrant de manière drastique une partie définie de l'énergie produite par ces sources et en particulier l'énergie infrarouge.

 

Optique fluide statique (ou sèche)

Une optique fluide statique est une optique fluide dynamique où le fluide à l'état liquide a été remplacé par une matière transparente solide, dont les propriétés optiques sont déduites des propriétés du fluide en état de liquide en mouvement.

La matière transparente peut aussi être replacée par de l'air. Dans ce dernier cas, la forme de l'Optique Fluide Statique est définie par une surface réfléchissante.


Le dioptre-récipient n'est plus utile comme récipient et le fluide interne d'indice nb est limité par une forme propre dont le calcul est mené à partir de l'indice optique du milieu ambiant dans lequel est baigné l'optique, c'est-à-dire en général de l'air d'indice na = 1, et de l'indice optique de la matière transparente solide d'indice optique nb (nb > na = 1).

Dans une optique fluide statique, on peut aussi remplacer le fluide en mouvement par de l'air d'indice nb = na = 1 en prenant soin de remplacer la forme contenant cette zone intérieure par une forme réfléchissante calculée comme si celle-ci contenait un fluide intérieur d'indice nb > na = 1. On créé ainsi une nouvelle catégorie de réflecteurs aux propriétés optiques très spécifiques caractérisées en particulier par leur aptitude à concentrer et(ou) à rendre plus colinéaire des sources émissives étendues.

 

Positionnement de la ou des sources

(Ref EX6JNCO) Positionnement de la ou des sources :

Une seule source


- positionnement axial direct

 

- positionnement axial inversé

- positionnement de la source dans un plan perpendiculaire à l'axe du réflecteur

Plusieurs sources de grande dimension

D'autres dispositions sont aussi possibles.

 

Positionnement de la ou des zones émissives

(Ref EX6JNCO) Positionnement de la ou des zones émissives :

Une seule zone émissive filaire

- positionnement axial ou longitudinal

 

- positionnement transversal

 

Une seule zone émissive plane

- positionnement axial ou longitudinal

 

- positionnement transversal

 

Une seule zone émissive volumique

 

- positionnement axial

 

- positionnement paraxial

 

Plusieurs zones émissives de grandes dimensions

D'autres dispositions sont aussi possibles.

 

Profil de section de faisceau de lumière

(Ref JC) Le profil de section de faisceau est la forme du contour de la tache de lumière projetée sur un plan, positionné à la distance nominale d'utilisation du réflecteur, centré sur l'axe optique du réflecteur et normal à celui-ci.

 

Réflecteur

(Ref EX6JNCO) Un réflecteur, au sens du concept de l'Optique Fluide, est un composant optique destiné à recueillir le flux provenant de une ou plusieurs sources et à créer un ou plusieurs flux destinés chacun à un usage spécifique.

 

Réflecteur négatif, divergent, quasi-divergent ou pseudo-divergent

(Ref EX6JNCO) Le type de flux créé par le réflecteur peut être divergent, quasi-divergent ou pseudo-divergent, c'est-à-dire que le flux n'est pas focalisé, concentré ou condensé devant le réflecteur.

Le prolongement virtuel des rayons lumineux passera par une zone commune située derrière le réflecteur. Dans ce cas, on dira par convention que le réflecteur est divergent, quasi-divergent ou pseudo-divergent. On pourra dire aussi que le réflecteur est négatif.

Exemple : Un flux devra être divergent, quasi-divergent ou pseudo-divergent pour éclairer une zone cible étendue située à une certaine distance.

 

Réflecteur positif, convergent, quasi-convergent ou pseudo-convergent

(Ref EX6JNCO) Le type de flux créé par le réflecteur peut être convergent, quasi-convergent ou pseudo-convergent, c'est-à-dire que si le flux est focalisé, concentré ou condensé devant le réflecteur à une distance finie, on dira par convention que le réflecteur est convergent, quasi-convergent ou pseudo-convergent. On pourra dire aussi que le réflecteur est positif.

Exemples : Un flux devra être convergent, quasi-convergent ou pseudo-convergent pour entrer dans un faisceau de fibre optique ou éclairer un film défilant de projecteur.

 

Rendement absolu théorique - Rat

(ref. EX6JNCO) Le rendement absolu théorique est égal au rapport du flux théorique utile sur le flux théorique de source.

 

Source

(Ref FD) La source est le plus petit objet fournissant de la lumière dans un système d'éclairage.

Dans nos études optiques, nous n'utilisons les sources que pour leurs propriétés géométriques.

Exemples : bougie, ampoule, ampoule PAR avec réflecteur incorporé.

 

Surface fluide

(ref AV) On appellera surface fluide, les surfaces générées à partir d'au moins une courbe fluide.

 

Zone chaude

(Ref EX6JNCO) ANALYSE DE LA ZONE CHAUDE, DE L'ART D'Y ARRIVER et DE L'ART D'EN PARTIR
Focalisation : tous les rayons passent par un seul point.
Foyer
: le point de concours de tous les rayons est appelé foyer
Focaliser : (Ref : petit ROBERT- 1977) Concentrer en un point appelé foyer.
Converger : (Ref : petit ROBERT- 1977) Diriger vers un point commun.

Concentration : tous les rayons passent par une zone réduite.
Zone de concentration : la zone par laquelle passent tous les rayons est appelée zone de concentration.
Quasi : (Ref : petit ROBERT- 1977) presque , pour ainsi dire.
Quasi-converger : (Ref terme d'Optique Fluide) Diriger à peu prés ou presque vers une zone de rencontre voisine ou de concentration.
Un faisceau quasi-convergent est un faisceau qui converge vers une zone de concentration.


Condensation
: tous les rayons passent par une zone réduite, mais il est, de plus, possible de discerner plusieurs sous-zone réduites de concentration composant la zone de condensation. Une zone de condensation est une ensemble de plusieurs zones de concentration.
Pseudo : (Ref : petit ROBERT- 1977) Faux
Pseudo-converger : (Ref terme d'Optique Fluide) Diriger à peu prés ou presque vers plusieurs zones concentrations voisines ou une zone de condensation.


Caustique
(Ref biblio) : COURBES GEOMETRIE REMARQUABLES - H Brocard et T Lemoyne - TOME 1 - 1967 ) "Une courbe est appelée caustique lorsque cette courbe est le lieu géométrique de foyers où se concentre la chaleur ou la lumière réfléchie ou réfractée par une autre courbe appelée dirimante.
Les courbes caustiques se présentent en Physique dans la formation des images par réflexion ou par réfraction, lorsque le foyer des rayons périphériques ne coïncide pas avec le foyer des rayons centraux. L'intervalle entre les foyers extrêmes est dit aberration de sphéricité pour les miroirs concaves et aberration de réfrangibilité pour les lentilles convergentes."

Concaustiquer : Art de rendre des caustiques très voisines ou infiniment voisines sans forcément les rendre confondues. Art de faire passer des caustiques par une zone à caustiques.
Zone à caustiques : la zone par laquelle passent toutes les caustiques est appelée zone à caustiques.


Zone chaude
(au sens de Mr Descartes) : une zone chaude peut être un foyer, une zone de concentration, une zone de condensation ou une zone à caustiques.
Zone brûlante (au sens de Mr Descartes) : une zone brûlante est une zone chaude réduite.

 

Zone émissive (nominale, hors tolérance et globale)

(Ref EX6JNCO) La zone émissive proprement dite de la source peut être filaire, plane ou volumique.

La zone émissive filaire ou plane peut être axiale, transversale à positionnement stable ou instable.

Si la zone émissive est volumique, elle peut être à volume stable ou instable.

Dans tous ces cas, un réflecteur pourra être adapté à ces propriétés.

Pour créer ce réflecteur optique fluide optimisé, nous devrons tout d'abord nous intéresser à la géométrie globale de la ou des zones émissives.

Nous distinguons dans nos calculs trois types de géométrie de zone émissive :

la zone émissive nominale : cette zone émissive correspond à la géométrie exacte de la zone rigoureusement positionnée émettant de la lumière.

Cette zone correspond, par exemple, à la zone occupée par le filament d'une source étalon correctement fixée.

la zone émissive hors tolérance : cette zone émissive correspond à l'espace dans lequel la zone émissive nominale peut être située. Dans ce cas, la géométrie de la zone émissive proprement dite peut être mal positionnée et mal définie. La zone émissive hors tolérance englobera toutes les géométries possibles des différentes zones émissives dans toutes les positions possibles.

la zone émissive globale : cette zone émissive correspond à l'espace dans lequel la zone émissive hors tolérance et à toutes les images réelles et virtuelles de la zone émissive hors tolérance pourrait être situé. Dans ce cas on s'intéresse à tous les reflets directs ou indirects de la lumière créés par la zone émissive et les réflexions sur l'intérieur du globe de verre, le quesot, le culot ou la coupelle.

On peut comparer entre elles les grandeurs des différentes zones émissives

zone émissive nominale < zone émissive hors tolérance < zone émissive globale

 

zone émissive unitaire, pluriunitaire et totale

(Ref EX6JNCO) On distingue aussi trois hypothèses de travail selon que l'on utilise une ou plusieurs sources.


La zone émissive unitaire
est la zone émissive d'une seule source. Cette zone correspond à l'espace occupé par un filament de source par exemple. La zone émissive unitaire d'un arc électrique sera très difficile à appréhender.


La zone émissive pluriunitaire
est la zone émissive constituée de l'ensemble des zones émissives unitaires distinctes les unes des autres. Les espaces situés entre les zones émissives nominales, hors tolérance ou globale ne font pas partie de la zone émissive pluriunitaire.


La zone émissive totale
est la zone émissive strictement constituée du plus petit espace contenant toutes les zone émissives unitaires. Les espaces situés entre les zones émissives nominales, hors tolérance ou globale font partie de la zone émissive totale.
On peut dès lors panacher les types de géométrie des zones émissives et les hypothèses de travail.



- zone émissive pluriunitaire


l'espace situé entre les zones émissives n'est pas pris en compte.

- zone émissive totale


l'espace situé entre les zones émissives est pris en compte.

 

 

 

 

 

Liste des références

AV : A. VIDE-AMBLARD

Courbes Géométriques Remarquables - H. Brocard et T. Lemoyne - Tome 1 - 1967

EX6JOCO : Document interne

EX7JFCO : Document interne

FD : F. DELAPORTE

GDE : Grand Dictionnaire Encyclopédique Larousse

JC : J-C AMBLARD

Petit ROBERT - 1977

PLC : Petit Larousee en Couleurs

 


 

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